Traînant le pont

52 Prise en charge de la carteQuand j'étais un jeune, mère naïve, mes enfants ont demandé si je voudrais jouer un nouveau jeu de cartes. "C'est appelé 52 carte pickup "ils crièrent avec une joie enfantine. Répondant comme obéissante - si fatigué - mère, je enthousiasme (!) convenu, à quel point ils ont jeté un paquet de cartes en l'air et se sont enfuis, en riant.

Il me semble, je me souviens de ce moment, que notre industrie, à certains égards joue "52 carte micro". Presque tous les jours, nous entendons des entreprises d'être vendus, entrer dans l'administration, or “offloading” assets or segments of the business in order to consolidate and ride out the storm. We all know of exploration and production companies that have gone into administration, ou simplifié (Fait intéressant, ils ne touchent pas les nouvelles de la même manière que - par exemple - Tata Steel a, en dépit du nombre de personnel beaucoup plus importants impliqués), et aussi nous sommes conscients de ceux qui sont en quelque sorte la tempête monte, and even taking on assets. Perhaps they know something we don’t – or are either very wise and far-seeing, ou (pour étirer l'analogie de la carte un peu plus loin) tout simplement chanceux.

Ce que je trouve peut-être plus intéressant sont les sociétés de services, in particular the ones who provide similar services but yet have responded to the current economic climate in varying ways. There are large companies – such as Schlumberger et al – who “shapeshift” by acquiring companies in some fields while divesting others – for example in 2015 l'acquisition de Cameron tout en vendant son aile de conseil en management Accenture - ou qui « slim down » en vendant des segments - peut-être parce qu'ils ne sont pas rentables et ont donc besoin d'être débarquée, or because they are profitable and the cash will come in handy. It’s the smaller companies – that I’ve written about before, être flexible et aventureux - qui font peut-être le meilleur de ramasser les bonnes cartes du sol. We’ve heard recently that Bell Geospace has announced they are expanding their Houston team, et de même Neos a fait l'acquisition d'une flotte d'avions d'acquisition géophysique aéroportée d'un plus grand concurrent - les deux sont la démonstration de la souplesse et la réactivité à la demande de données géophysiques moindre coût – Je crois – is harder to achieve in much larger companies.

Je ne suis pas un expert en économie, and I confess I don’t know the ins and outs of all these deals. But as an observer and a marketer I’m interested in the way that companies respond – or are perceived to respond – to similar market forces. So – and I’m coming in to land now – I can’t help thinking that when we come out of this downturn the industry will be picking up all the cards from the floor but I suspect they may well be in an entirely different order than when they were so unceremoniously tossed into the air.